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Le bigaradier


RQ : Les images avec un cadre magenta ont un lien internet


C’est une hybridation directe entre une mandarine mâle (Citrus reticulata Blanco) et un pamplemoussier femelle (Citrus maxima (Burm1).

Bonne affinité avec de nombreuses variétés. Résistant au calcaire et à de nombreux types de sols, à l'exception des sols argileux et humides. Racines traçantes et pivotantes. Greffe facile. Très utilisé depuis longtemps dans le bassin méditerranéen. Cependant, sa sensibilité au virus de la Tristeza lorsqu'il est associé à de nombreuses espèces d'agrumes a entraîné l'arrêt de sa production, hormis avec les citronniers et les cédratiers.

Peu rustique (jusqu’à –8 °C), adapté aux zones 9 et plus.


Note : 1 => Fait référence à Johannes Burman qui est l’auteur botanique qui a officiellement décrit le Citrus maxima


Très répandu au Maroc.


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Le bigaradier Bouquet de Nice a des feuilles différentes des autres bigaradiers. Le nom “Bouquetier” vient de son usage historique en parfumerie et dans les bouquets.


(Photos de Jacqueline Campoy-Nogues)


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Environ 50 000 arbres sont plantés dans les rues, les places, autour des monuments et dans les patios de Séville (Sevilla). Il est également présent à Cordoue (Córdoba) ainsi que dans de nombreuses régions d'Espagne. Il a été introduit en Espagne par les Arabes d'Al-Andalus vers le Xe siècle.

C'est un hybride très ancien entre un mandarinier et un pamplemoussier asiatique.








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Les fleurs sont blanches, parfois légèrement crèmes de 2 à 3 cm de diamètre avec 5 pétales. Elles sont très odorantes, proches de la fleur d’orange amère. La floraison est au printemps, elle peut être légèrement remontante si les conditions sont favorables.


(Photo de François Copleutre)


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Photos de Loïs Beguin


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Voir "Les bigaradiers bouquetiers" par H. Chapot


Voir "Les bigaradiers ses origines" par F. Luro


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